Quand je me réveillais, j'étais dans la forêt, dans une clairière. Des chênes; bouleau et cèdres la bordait. Il y avait une grande roche plate au centre, elle était incliné. Quand j'eus bien repris mes esprits je vis que j'étais attaché à un cèdre. Des cordes me liaient à l'arbre et m'entammait la peau. c'était quelque peu douloureux. D'un seul coup, des torches s'allumèrent dans toute la clairière, chacune accrochée à un arbre. Il y en avait 12.
- Commences-tu à comprendre? dit-une voix venant des arbres.
- Comprendre quoi? répondis-je.
- Commences-tu à comprendre? dit la même voix mais venant d'un autre arbre.
Alors chaque arbre repris la question dans un ordre imprécis. Un coup à droite, à gauche, devant, derrière, devant, à gauche, à gauche, devant, derrière, à droite... C'était à devanir folle.
- Comprendre quoi? criais-je.
La même cérémonie se reproduisit.
- Comprendre ce que tu dois comprendre, dit alors une nouvelle voix, qui en fait ressemblait beaucoup à la première. Pendant que les autres voix continuaient.
- Arrêtez! Arrêtez! je n'en peux plus!
Les voix redoublèrent en nombre et en puissance.
- Stop! Halte! J'ai compris!
- Compris quoi reprirent les voix en murmurant en choeur puis de plus en plus fort.
- J'ai compris c'est tout!
La litanie continuait. C'est alors que Tayko entra...
- Compris quoi Ginny?
Que pouvait-elle bien faire ici? Comment pouvait-elle même parler ou marcher? des milliers de questions se bousculaient dans ma tête.
- Tu te demandes comment c'est possible c'est ça? Tu te demandes ce que je fais ici? Ta grand-mère y'avait prévenu pourtant. Il ne faut jamais, mais jamais faire du mal à une pullip... Maintenant tu vas payer...
Début des scènes violentes
PAYER! Tu vas souffrir ce soir, je vais te torturer jusqu'à la mort.
Elle parla dans une langue bizzare et je fus paralysée... Elle m'installa sur la pierre et une treizième torche s'alluma.
- Treize... Le nombre qui va te porter malheur... Je vais m'arranger pour que tu meures le treizième jour du douzième mois à 13h13. Ta mort va être lente et douloureuse.
Elle sortit alors de long couteaux aiguisés. Elle prit une des lames les plus longues, et la passa sur mon bras où des gouttes de sangs circulaient à présent. Je poussais un cri de douleur.
- Ne crie pas! cria-t-elle.
Elle me donna comme punition un coup de poing dans le ventre. Elle reprit son couteau et frappa dans mon ventre. Elle prit à nouveau son couteau et frappa sur les orteils. Je poussais des cris plus fort que jamais.
- NE CRIE PAS!!! cria-t-elle de nouveau en me donnant un coup de point dans le figure.
Elle reprit son couteau, ma vision se troublait, je pleurais à chaude larme.
- Pleure!!! Pleure Ginny! Salis la mémoire des tes ancêtres!
Je n'entendais plus rien, je vis les couteau focer sur moi à une vitesse folle. Puis plus rien. Je ne pensais plus que à grande peine.


