Chapitre 10: Cauchemards abondants.

Chapitre 10: Cauchemards abondants.
Quand je fus rétablis, ma mère trop traumatisé par tout ce qui s'était passé préféra laisser faire les policiers, mais de quand même leur interdire de m'interroger. Celà m'arrangeait, personne sur cette Terre n'aurait cru à mon histoire. Après ce qui c'était passé, j'avais changé, je n'étais plus cette jeune fille qui ne supportait plus sa mère; à présent j'étais une jeune fille qui avait souffert d'un traumatisme et qui avait été dans le coma depuis plus d'un mois... Curieusement ce qui c'était passé m'avait rapproché de ma mère. Elle avait été plus sévère avec moi durant tout ce mois qu'en d'autres temps plus normal, elle le savait et s'en était excusé. Je retournais peu à peu dans ma vie habituel, dans mon petit "train-tarin". Ma vie redevenait normale, mais chaque fois que j'enlevais mes chaussettes je me rappelais ces évènements; plus questions pour moi de porter des sandales, je n'en mettais que rarement mais là ce n'était même plus la peine d'y penser... Un mois se passa sans incident majeur... à part la disparition de Tayko, mais je ne m'en frustrais pas. Jusqu'à cette nuit de Février, c'était une journée qui s'était passée normalement, mais cette nuit là fut une des pire que connus de toute ma vie...

Je me réveillais, j'étais attachée à un arbre dans une clairière et la corde m'entammait la peau.

- Commences-tu à comprendre? dit-une voix venant des arbres.

- Comprendre quoi? répondis-je.

- Commences-tu à comprendre? dit la même voix mais venant d'un autre arbre.

Alors chaque arbre repris la question dans un ordre imprécis. C'était à devanir folle.

- Comprendre quoi? criais-je.

La même cérémonie se reproduisit.

- Comprendre ce que tu dois comprendre, dit alors une nouvelle voix, qui en fait ressemblait beaucoup à la première. Pendant que les autres voix continuaient.

- Arrêtez! Arrêtez! je n'en peux plus!

Les voix redoublèrent en nombre et en puissance.

- Stop! Halte! J'ai compris!

- Compris quoi? reprirent les voix en murmurant en choeur puis de plus en plus fort.

- J'ai compris c'est tout!

La litanie continuait. C'est alors que Tayko entra...

- Compris quoi... Mary?
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le dimanche 06 janvier 2008 11:30

Chapitre 11: Balades nocturnes

Chapitre 11: Balades nocturnes
C'est alors que je me réveillais en sueur dans mon lit, il était un peu plus de trois heures du matin... Mais ce cauchemard, il semblai si vrai, si... Il y avait quelque chose, comme si j'avais vu, comme si je voyais qu'il se passait quelque chose. Je devais avoir le coeur net! Il fallait que j'y aille! je ne pouvais laisser le doute planer... Ce serait comme... me trahir. C'était décidé! J'allais voir un point c'est tout! Je m'habillais, mettais mes chaussures, pris ma lampe et je sortis. J'allumais la lampe, il faisait plus que sombre, c'était une nuit sans lune, seules les étoiles brillaient. Je m'avançais vers la forêt, et je me pris à douter... J'y allais ou pas? Il faisait tellement sombre que j'avais l'impression qu'il y avait des personnes dans la forêt, je savais qu'il n'y avait personne, mais les ombres que formaient ma lampe-torche étaient inquiétantes. Et puis j'étais stressé... Je n'étais pas encore venue dans ce bois la nuit... Et puis je ne le connaissais pas si bien... je savais à peu près me repérer, mais pas plus... Je décidais finalement d'y aller... Si ce que je pensais était exact alors il fallait que j'y aille! Je m'avançais dans le bois prenant mon courage à deux mains. J'éclairais dans toutes les direction sursautant au moindre bruit... J'avais peur, mais il fallait que j'y aille! Je décidais de fredonner pour me donner pour me donner du courage. Il faisait froid, c'était glacial, mais il fallait que je continue... C'était comme si j'étais à la recherche de l'illumination, je marchais, marchais... Avec un but, mais que je ne trouvais pas, je n'y arrivais pas. Mais il fallait que je trouve! Je continuais donc, continuais, continuais et continuais... Il fallait que je le fasse, car ce qui risquait de se passer était horrible... Je me posais soudain la question:

- Et si c'était trop tard?

Ce n'était pas trop tard! Il ne fallait pas que je sois pessimiste! Il ne manqurait plus que ça! Toujours rester optimiste! J'entrais dans la clairière, il y avait le corps d'une jeune fille, je me jetais dessus... Il était encore chaud, elle avait donc été agressé il y a peu de temps... Mon hypothèse était exacte! C'était bien ça... J'aurais préféré qu'elle soit fausse, mais elle était vrai! C'était trop tard, pensais-je.

- C'est trop tard, murmurais-je à moi même. C'est trop tard! Criais-je

- Oui Ginny! Dit-une voix. C'était celle de Tayko c'était sûr!

# Posté le dimanche 06 janvier 2008 11:34

Modifié le mardi 08 janvier 2008 13:26

Chapitre 12 : Confrontation

Chapitre 12 : Confrontation

- Tayko! Criais-je, Pourquoi? Je t'ai fait souffrir et tu m'as puni! Pourquoi elle?

- Réfléchis Ginny! Penses-tu réellement qu'après avoir goûté à la joie de faire couler le sang j'allais m'arrêter?! Que crois-tu donc? Je ne suis pas une simple poupée! Une simple barbie qu'on manipule au gré des émotions que l'on a à ce moment là! Je suis une pullip! Nôtre peuple est doué d'émotions bien plus forte que celles des humains! Aucun de nous n'a jamais divorcé! La passion qui nous lie Taeyand et Pullip est si intense que rien ne peut la troubler! Jamais! Aussi nôtre rage est destructrice! Plus que jamais!

- Tu n'avais pas besoin de faire ça! C'est un crime inutile et dénué de sens!

- Et alors? Vous les humains vous vous croyez bien supérieur à ce que vous êtes vraiment! Les pullips gagneront la guerre qui nous opposera très bientôt! Nos soldats s'entrainent déjà! Mary n'est que le première victime de cette guerre! Une liste très longue est déjà prévu, je me suis arrangé pour que tu sois la treizième des personne à tuer!

- Que...? Je vais appeler la police! C'en est fini de toi!

- Crois-tu vrament qu'il vont penser que tu dis la vérité? Je pourrais tout aussi bien partir avant! Tu ne pourras pas m'en empêcher! Et même si je ne le faisais pas, que penserait-il d'une jeune fille qui tient une poupée dans sa main et l'accuse du meurtre? Ils te prendront pour une folle! Et tu seras de plus le suspect numéro un! Je suis vraiment machia...

Je ne l'avais pas laissé finir, je l'avais attrapé dans mes mains et la serrait de toutes mes mes forces! Je sortais mon portable et appelait la police, je jetais mon portable plus loin au cas où, et courut chez moi à toute vitesse mettre Tayko dans l'endroit le plus sûr possible... Un petit aquarium en forme de pavé que j'avais toujours posédé et qui avait un jour acceuilli un poisson rouge mais qui aujourd'hui tout au plus ne faisait
que décoration... Il n'y avait plus d'eau que des petits pavés au fond...

Quand je fus arrivée chez moi, je courus mettre Tayko dans l'aquarium et sautant sur mon lit en pensant à ce qui venait de se passer : je venais de voir la première personne morte des ma vie, du moins la première qui venait de mourir... J'avais déjà vu des personne mourir dans les films, mais c'était totalement différent... Et puis cette histoire de guerre... A cause du simple fait que j'avais jeté une poupée par terre... C'était invraissemblable! Et puis j'en venais à me poser la question : comment de simple poupée pouvait-elle donc nous faire du mal? Aurait-elle des armes dont nous ignorerions même jusqu'à la possibilité qu'elle puisse être crée, ou bien des armes archaïques telle que des lances? Cette question me taraudait encore plus que les autres... Et finalement j'en venais à me dire, si c'était moi qui avait tout déclenché était-il possible que ce fut moi qui désamorce tout? Peut-être qu'en me sacrifiant les pullips accepteraient de ne pas faire cette guerre inutile et stupide... Il fallait que j'essaye! Il fallait que je réussisse à éviter cette guerre!
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le vendredi 07 mars 2008 05:21

Chapitre 13 : La fugue de chez moi en ré mineur

Chapitre 13 : La fugue de chez moi en ré mineur
Il ne me fallait rencontrer les Pullips... Et donc par conséquent trouver le moyen de les trouver.

- Tayko! Comment dois-je faire pour rencontrer tes semblables? Lui demandais-je avec une certaine animosité, après tout c'était elle qui avait déclenché cette guerre!
- Ha! Et tu crois réellement que je vais te le dire comme ça? Ne rêve pas trop Ginny! D'abord on va mettre les conditions de ces révélations!
- Quoi!!! M'exclamais-je outrée. Tu veux des conditions? Je t'en propose : tu me dis comment faire ou tu vas fondre!
- Hors de questions! Tu me libères et je te le dis! Toute tentative de torture d'avèrera comme une violation dans notre contrat et entrainera la nullité de ce-dernier! Ce qui veut dire que je ne te dirais riensi tu tentes quoi que ce soit!
- Je... Enfin que...

J'étais abasourdi devant ce qu'elle venait de me dire!

- D'accord, j'accepte!
- C'est la solution la plus raisonnable, bravo Ginny!
- Qu'est-ce qui me prouve que tu en vas pas t'enfuir sans rien me dire?
- Faisons un pacte du sang... Si je le fais je ne pourrais pas violer ma promesse. Et toi non plus d'ailleurs.
- Que... Pourquoi?
- Si tu osais seulement rompre ce pacte tu pourrais mourir d'une façon horrible.
- Les pactes de sang n'engagent pas celà! Il n'est jamais rien arrivé à ceux qui les ont rompus!
- Certes, mais c'était seulement avec des hommes! Le sang des pullips contient beacoup de propriétés!
- Très bien, je te crois.
- Avec ce pacte nous repartons à zéro Ginny. Oublions tout ce qui s'est passé entre nous...
- Après ce que tu m'as fait?! Jamais! Je préfère encore mourir!
- Comme tu veux, après tout Ginny, c'est ton choix. Mais n'oublie jamais que tu as eu le choix!

Je pris une épingle et la plantait dans mon oriculaire, celui qui me restait du moins. J'en suçais un peu le sang de façon à ce qu'il coule, et le pressait par terre après, une légère tache rouge y resta imprimé. Tayko quelques instants après fit de même. A la seule différence que son sang était jaune, puis nos deux doigts se réunirent l'un contre l'autre, nos sang se mélangèrent alors. J'étais comme dans un était second, j'aurais presque pus croire que c'était mon subconscient qui exécutait mes gestes, ils étaient comme mécanique... La tête me tournait, je voyais de plus en plus trouble, puis d'un seul coup je tombais par terre. Quand je me réveillais, tayko était parti. Je me relevais et m'assis sur mon lit. Il était temps que je parte, je savais où aller, je savais que faire... Cet echange de sang m'avait apparemment permit de connaître toutes ce informations.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le vendredi 07 mars 2008 06:01

Modifié le samedi 15 mars 2008 17:19

Chapitre 1 : D'un monde à l'autre

Chapitre 1 : D'un monde à l'autre
Deuxième partie : La Quête

Chapitre 1 : D'un monde à l'autre.

Je pris les affaires dont je pensais que j'aurais besoin, m'habillais chaudement et une fois de plus, sortis de chez moi. J'allais de nouveau à la clairière où devais avoir lieu mon transfert. Quand je fus arrivée, je m'arrêtais à l'entrée de la clairière, entre les arbres me prenant à hésiter... Et si en fait tout ce que j'allais faire ne servais à rien? Et si la guerre allait quand même se produire? Non, il ne fallait pas que je doute! Je m'approchais de la pierre, et appuyais sur mon auriculaire pour faire perler le sang. Une fois que se fut fait, je formais une croix avec le sang. Une fois la croix faîtes, des paroles sortirent toutes seules, dans une langue étrange et qui parraissaît ancienne. Je me sentis alors légère, très légère... C'était comme si je volais. Je fermais les yeux tellement cette sensation était agréable, j'étais dans un bonheur intense sans aucune pensée troublante, inquiétante ou du monde que je venais de quitter. J'étais dans une quiétude sans accro. Quand je décidais de rouvrir les yeux, j'étais dans un autre monde. Il était complètement différent du nôtre. J'étais allongé sur une herbe complètement rouge. Le soleil était lui d'un blanc éblouissant, plus que jamais d'ailleurs, on ne pouvait le regarder de face, une solide migraine devait attendre celui qui s'y risquait! J'étais si bien, presque aussi bien que lors de mon transfert... Je fermais de nouveau les yeux pour me détendre. J'étais en train de plonger dans le sommeil quand le but de ma venue me revint en tête. J'allais oublier ce que je devais faire pour l'humanité! Il ne fallait pas que je me laisse aller à de telles dérives! Je me relevais à la hâte reprenant mes affaires et décidais de partir sans perdre de temps. Je commençais à marcher à marcher dans cette vaste plaine désertique. Tout semblait si désolé, si grand! Plus j'avançais, plus je me disais qu'il devait y avoir un problème à l'horizon... Je ne voyais que encore et encore, des collines de cette herbe rouge. Je finis par me demander si une seule espèce puisse vivre dans des contrées aussi désertique. Je laissais alors mes pensées aller, tout en marchant, je repensais à ma vie d'avant si calme et tranquille, et la comparait à celle de maintenant... En moins de trois mois j'avais vécu plus de chose que durant tout le reste de ma vie. Je me disais que d'une part, j'avais de la chance que cela soit comme ça, mais d'un autre côté, c'était assez ennuyant... J'avais perdu des doigts de pied et un auriculaire, j'avais souffert, mais cela m'investissait d'une mission! D'une vraie, quelque chose qui vous donne l'impression d'être important pour le monde. Je me demandais aussi comment allais réagir ma mère... En se levant elle viendrait me voir pour me réveiller, elle ne verrait personne, elle me chercherait partout dans la maison, elle ne me trouverait pas et appellerait tout de suite la police. La police lui dirait que j'avais peut-être fugué, mais lui dirait surtout de ne pas s'inquiéter, que si jamais j'avais fugué je reviendrais sûrement rapidement et que si jamais je n'étais toujours pas revenue dans deux jours qu'elle rappelle. Elle obéirait et resterait devant la porte à guetter mon retour. Elle installerait le rocky-chair devant la porte, dormirait dedans en m'attendant. Deux jours après, elle paniquerait vraiment et appellerait de nouveau la police. Il me chercherait partout et s'inquièterait, lancerait un immense dispositif pour me rechercher. Je passerais à la télévision, les enquêteurs penseraient que je me suis fait enlevée et chercheront pendant un certain temps. Quand je reviendrais il me demandera qui m'avait enlevé et je ne saurais quoi répondre. J'avais déjà anticipé tout cela. Je savais que cela allait se passer comme ça. Je marchais encore et toujours, j'avais à peu près marché une heure quand je finis par apercevoir une sorte d'arbre, un grand arbre apparemment. Je montais sur la dernière colline afin de mieux voir. Ce que je vis me stupéfia, il y avait un dénivelée d'au moins deux cents mètres et l'arbre que j'avais aperçu était immense! Il devait bien mesurer trois cents mètres de haut. Mais ce qui fut le plus extraordinaire à mon goût, fut qu'en fait il cachait une forêt d'arbre presque tout aussi grand que lui. Ils avaient tous des feuilles mortes, comme si on était en automne. Alors que dans notre monde le printemps commençait! Soudain j'entendis des bruits de ferrailles au loin... Je courus me cacher dans la forêt. Je n'osais regarder tellement la peur me tiraillait le ventre. Je prononçais des paroles inintelligibles les yeux fermés, des prières qui me venaient automatiquement. La peur m'enpêchait de réfléchir et même de penser. Quand enfin le bruit de ferrailles s'arrêta, j'osais enfin ouvrir un oeil. Je ne vis tout d'abord rien, et je fus grandement soulagé mais quelques secondes seulement après j'aperçus un reflet doré sur de l'argent. Une armure! J'ouvrais mes deux yeux qui s'exorbitaient et faillit crier, mais je me retins de justesse. Il ne fallait surtout pas que je fasse le moindre bruit. Je me déplaçais un peu pour mieux voir l'homme en armure, et ce que je vis me stupéfia. Il y avait des milliers de petits hommes, des Taeyangs devinais-je, ils étaient tous habillés de la même armure, avec un soleil se couchant, du moins c'est ce que l'emblème donnait l'impression, et une sorte d'épée incrusté de pierres précieuses. Jusqu'alors aucun n'avait bougé, mais d'autres arrivaient sans fin. Quand ils furent tous là, j'entendis une voix au loin crier.
[ Ajouter un commentaire ] [ Aucun commentaire ]

# Posté le dimanche 20 avril 2008 04:47

Modifié le dimanche 20 avril 2008 04:59