- Semmoh xua trom! répliquèrent les autres Taeyangs!
- Suov ceva tios egar al euq te3! répondit celui qui apparaissaît comme étant le chef, en même temps qu'il leva une lance avec au lieu du bois de l'or.
D'un seul coup et d'un mouvement uniforme, tous les Taeyangs s'élancèrent à travers le champs que j'avais traversé. Au loin je voyais la pierre luire d'une lumière telle que je ne pouvais la regarder, exactement comme le soleil de cette contrée. Les Taeyangs continuaient à avancer, je compris alors leurs intentions et lâchais un cri de désespoir:
- Nooooooooon!!!!!!!
Tous les Taeyangs se retournèrent pour me regarder. Je vis des milliers de paires d'yeux se braquer sur moi. Je me rendis alors compte de ma bêtise. Je les avais tous appelés pour qu'il me tue, enfin j'avais été idiote! Nous nous fixions, eux me regardaient avec haine et moi avec peur... Comme une proie traquée. Leur chef lança alors:
- An's alchir men!
Tous les regards se dirigèrent alors vers le ciel. Je regardais et vis qu'il regardait le soleil! Comment pouvait-il bien réussir à le regarder? C'était invraissemblable! Puis peu à peu leurs regards descendirent, les pupiles vides. Au fur et à mesure j'avais l'impression que leurs corps brillaient. Effrayant, voilà le mot juste pour décrire ce qu'il se passait! Je me retournais et courais à travers les bois, courant à toutes vitesse sans savoir où j'allais... Un pressentiments me disaient qu'il valaient mieux pour moi que je déguerpisse d'ici à toute vitesse; alors je courais. J'avais totalement raison de courir et je m'en aperçus quelques secondes plus tard. Des milliers de rayons lumineux traversèrent la forêt, tous liés. Ce qui donnaient l'impression d'un immense mur de rayons lumineux. Je les vis arriver sur moi, je regardais derrière puis devant, et décidais de courir en regardant uniquement derrière .Seul comptait de savoir s'ils allaient durer assez longtemps pour me toucher... D'un seul coup je trébuchais, et tombais dans une chute interminable, comme voyant tout au ralentit, je vis les rayons se rapprocher de plus en plus, ils ne pouvaient que me toucher. Mes pensées allèrent alors à toutes vitesse, je revis ma mère, mon père sur la photo, mes amis : Jack que j'appréciais beaucoup, Jane, Bill et Billy ainsi que Mike... Tous défilèrent dans ma tête, tandis que je chutais inexorablement vers la mort.
